Ecological and taxonomic differences between rare and common plants of southwestern Ontario
Notice bibliographique
Résumé
We compared ecological attributes in rare and common native plants of southern Ontario (n = 1,398 flowering plant species; of these, 375 are identified as provincially rare). Compared with patterns for common species, rare species were significantly (P > 0.05) over-represented in one taxonomic order (Fabales) and two families (Boraginaceae and Fabaceae) and significantly under- represented in two orders (Alismatales and Saxifragales) and one family (Salicaceae). Rare species were significantly more likely than common species to be associated with open-habitat communities (tallgrass prairie, alvar, and meadow) and significantly less likely to be found in aquatic habitats. Rare species were also significantly more likely to be insect-pollinated and to have larger fruits than common species. Furthermore, they were less likely to be dioecious, wind-pollinated, shrubby, clonal, or to produce fruits having many seeds. Rare-common differences were examined across nine large, ordinal-level monophyletic groups in order to reduce the phylogenetic influences of derived traits. Results concerning pollination, fruit size, number of seeds per fruit, life form, and clonality were each confirmed within at least one monophyletic group, suggesting that over-abundance of derived traits did not produce these rare- common results. In a separate comparison of rare woody species, rare species were significantly more likely (than common woody ones) to have a short flowering period, animals as dispersers, and large fruits; rare woody species were less likely to be wind dispersed or to inhabit moist/wet substrates. An inability to exploit new habitats or to cope with anthropogenic change appear to be the most important general features associated with rarity. These results support previous conclusions that no single characteristic can reliably predict which species are or will become rare.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,001 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,002 | 0,001 |
| Communication savante | 0,001 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,001 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,001 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».