Notice bibliographique
Résumé
Neuroscience today relies on the overwhelming belief that biological sex does not matter and can be safely ignored in preclinical research. Common practice within neuroscientific research is that findings in one sex (usually males) can be generalized to the other sex (usually females). Authors will even take the extreme approach of developing questionable methods to “prove” that sex differences are not present in the brain. Sex matters not only at the macroscopic level, where male and female brains have been found to differ in size and connectivity, but at the microscopic level too. This themed issue of the Journal of Neuroscience Research highlights sex differences of the brain at all scales, from the genetic and epigenetic, to the synaptic, cellular, and systems differences—differences known to be present throughout the life span. The work published in this issue powerfully illustrates that sex matters and that researchers can no longer rely on extrapolation from research on male animals and cells, which obscures key differences that might influence clinical studies. Consistent with NIH policy towards grant applications as of February 2016 (see http://grants.nih.gov/grants/guide/notice-files/NOT-OD-15-102.html), the lack of an existing literature concerning the likelihood of a sex influence in a given domain does not constitute an adequate rationale for failing to examine a dataset for potential sex differences. Rather, testing for sex as a biological variable will give us the power to both transform our understanding of female and male biology and pathophysiology and, most importantly, inform clinical research. It is an issue whose time has come. Eric M Prager, PhD Editor-in-Chief, Journal of Neuroscience Research
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,009 | 0,033 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,001 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,001 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,001 | 0,004 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».