Coexistence of zoophytophagous and phytozoophagous strategies linked to genotypic diet specialization in plant bug
Notice bibliographique
Résumé
Zoophytophagous predators can substitute zoophagy for phytophagy to complete their development and reproduction. In such predators, variation in feeding behaviour is observed both across and within populations. This may be caused by genetic variation in diet specialization, some genotypes specializing on plant resources, whereas others rely mostly on prey to meet their energy and nutriment requirements. We tested the hypothesis that genotypes specialize either on prey or plant resources in the zoophytophagous mullein bug Campylomma verbasci. In the laboratory, we reared 11 isogroup lines of the mullein bug and recorded feeding behaviour on two diets. The first diet was composed of two-spotted spider mites and leaves, and in the second we added pollen, a high-quality vegetal resource. Overall differences in zoophagy among isogroup lines remained consistent regardless of the presence or absence of pollen. While some lines were insensitive to changes in trophic resource composition others switched from prey to pollen feeding when the pollen was available, revealing a negative genetic correlation between the probabilities of feeding on both resources. A significant line by diet interaction in the proportion of time spent feeding on prey in presence or absence of pollen indicated a genetic basis for diet preference. In absence of the preferred resource, nymphs act as generalists, but exhibited individual diet specialisation when facing the choice between high-quality animal and vegetal resources. Results suggest that zoophytophagous predators can exhibit genetic variation in diet preference, which can generate important ecological and economic differences in natural or agricultural systems.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».