Untangling natural and anthropogenic multi‐element signatures in archaeological soils at the Ikirahak site, Arctic Canada
Notice bibliographique
Résumé
Multi‐element archives housed within archaeological soils and sediments are useful for identifying ancient human activities invisible to routine methodologies. These records, however, are rarely studied in the Canadian Arctic. Contributing to this area of research, we address the fundamental issue of isolating natural and anthropogenic multi‐element signatures in archaeological soils from the region. We specifically investigated the element record in the soil system at the Ikirahak site, a Taltheilei hunter‐gatherer camp in southern Nunavut that was established roughly 2000 years ago. Ikirahak soils displayed high potential for the preservation of anthropogenic element additions. This owes to the fine textures, high cation adsorbance capacities and acidic pH levels of the local soils, as well as the absence of processes such as brunification and solifluction. Multi‐element characterization was accomplished using x‐ray fluorescence and inductively coupled plasma ‐ mass spectroscopy. Several locations with anomalous concentrations were pinpointed using enrichment factors. Natural and anthropogenic signals were untangled using categorical principal components analysis of a mixed quantitative/qualitative data set comprised of the element concentrations and contextual information such as the presence of specific archaeological materials, organic matter content, and vegetation communities. Results indicated that enrichments in CaO, P 2 O 5 , Ba, Fe 2 O 3 , MnO, Cu and Sc across the site relate to the disposal of burned refuse that was produced in pit‐house hearths. Concentrations of Li, Na, K, Rb and Cs (alkali metals), Mg and Sr (alkaline earths), Ti, V, Cr, Ni, Zn, Y, Zr, Nb, Mo and Hf (transition metals), Al, Ga and Pb (post‐transition metals), and La, Pr, Nd, Sm, Eu, Gd, Tb, Dy, Ho, Er, Tm, Yb and Lu (rare earths) were linked to esker and lacustrine parent sediments.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,001 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,001 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,001 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».