Why phylogenies do not always predict ecological differences
Pourquoi ce travail est dans la base
Une base qui oublie comment elle a trouvé un travail ne peut pas être vérifiée. Voici les voies qui ont admis celui-ci.
Notice bibliographique
Résumé
Abstract The merger of phylogenies with ecology has given rise to the field of “community phylogenetics,” predicated on the assumption that ecological differences among species can be estimated from phylogenetic relationships (the phylogenetic distance/ecological difference, or PDED , hypothesis). A number of studies have failed to find strong support for this assumption, thus challenging the utility of phylogenetic approaches. This gap might highlight the fact that the PDED relationship is not useful for community assembly, but it is difficult to know because the lack of a relationship might also be due to a number of biological or methodological reasons, including inappropriate phylogenies, skewed distributions of phylogenetic distances, the lack of consideration of models of trait evolution, or the absence of sufficient niche space in experimental and observational venues. Each of these limitations, separately or combined, may confound recent experimental or observational results that examine relationships between phylogenetic distance and ecological differences. Notably, common evolutionary models can support alternative conclusions about the relationship between evolutionary distances and ecological differences than typically assumed and can change interpretations of community‐based phylogenetic analyses. Here we review a number of issues that may lead to confounded effects in community phylogenetic analyses. In light of these potential pitfalls, we provide a number of guidelines for researchers to follow and stress that they need to address methodological shortcomings before concluding that ecological differences are unrelated to phylogenetic distances.
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Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,002 | 0,001 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,005 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle