One Label or Two? Linguistic Influences on the Similarity Judgment of Objects between English and Japanese Speakers
Pourquoi ce travail est dans la base
Une base qui oublie comment elle a trouvé un travail ne peut pas être vérifiée. Voici les voies qui ont admis celui-ci.
Notice bibliographique
Résumé
Recent findings have re-examined the linguistic influence on cognition and perception, while identifying evidence that supports the Whorfian hypothesis. We examine how English and Japanese speakers perceive similarity of pairs of objects, by using two sets of stimuli: one in which two distinct linguistic categories apply to respective object images in English, but only one linguistic category applies in Japanese; and another in which two distinct linguistic categories apply to respective object images in Japanese, but only one applies in English. We conducted four studies and tested different groups of participants in each of them. In Study 1, we asked participants to name the two objects before engaging in the similarity judgment task. Here, we expected a strong linguistic effect. In Study 2, we asked participants to engage in the same task without naming, where we assumed that the condition is close enough to our daily visual information processing where language is not necessarily prompted. We further explored whether the language still influences the similarity perception by asking participants to engage in the same task basing on the visual similarity (Study 3) and the functional similarity (Study 4). The results overall indicated that English and Japanese speakers perceived the two objects to be more similar when they were in the same linguistic categories than when they were in different linguistic categories in their respective languages. Implications for research testing the Whorfian hypothesis and the requirement for methodological development beyond behavioral measures are discussed.
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Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,001 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle