Phenological shifts in North American red squirrels: disentangling the roles of phenotypic plasticity and microevolution
Notice bibliographique
Résumé
Abstract Phenological shifts are the most widely reported ecological responses to climate change, but the requirements to distinguish their causes (i.e. phenotypic plasticity vs. microevolution) are rarely met. To do so, we analysed almost two decades of parturition data from a wild population of North American red squirrels ( Tamiasciurus hudsonicus ). Although an observed advance in parturition date during the first decade provided putative support for climate change‐driven microevolution, a closer look revealed a more complex pattern. Parturition date was heritable [ h 2 = 0.14 (0.07–0.21 (HPD interval)] and under phenotypic selection [ β = −0.14 ± 0.06 (SE)] across the full study duration. However, the early advance reversed in the second decade. Further, selection did not act on the genetic contribution to variation in parturition date, and observed changes in predicted breeding values did not exceed those expected due to genetic drift. Instead, individuals responded plastically to environmental variation, and high food [white spruce ( Picea glauca ) seed] production in the first decade appears to have produced a plastic advance. In addition, there was little evidence of climate change affecting the advance, as there was neither a significant influence of spring temperature on parturition date or evidence of a change in spring temperatures across the study duration. Heritable traits not responding to selection in accordance with quantitative genetic predictions have long presented a puzzle to evolutionary ecologists. Our results on red squirrels provide empirical support for one potential solution: phenotypic selection arising from an environmental, as opposed to genetic, covariance between the phenotypic trait and annual fitness.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,002 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».