Transferts de plantes. De la Méditerranée arabophone aux Amériques : les herbes aromatiques et leurs dénominations
Notice bibliographique
Résumé
L'habitant des pays arabophones du Bassin méditerranéen qui se promène dans les marchés d'Amérique Latine, ne peut se sentir totalement dépaysé. Un grand nombre d'herbes aromatiques et de noms de plantes lui sont familiers. Rien d'étonnant à cela. Du VIIIe au XVe siècle, diverses plantes, dénominations, pratiques alimentaires et thérapeutiques ont été importées par les Arabes dans la péninsule ibérique. À partir de la « Conquête », elles ont été introduites dans le Nouveau Monde où les Espagnols ont cherché à recréer leur mode de vie. Plusieurs de ces plantes aromatiques sont également présentes dans le Sud de la France et ont fait partie de transferts transatlantiques avec l'Amérique du nord, amenant ainsi une part de cette culture méditerranéenne jusqu'au Canada. Dans une étude comparative, nous examinerons l'importation des plantes aromatiques de la Méditerranée arabophone vers l'Amérique Latine et le Canada. Les espèces introduites sont-elles les mêmes ? Les pays à l'origine du transfert ont-ils été déterminants dans le choix des espèces ? Quels contextes locaux ont permis ou facilité leur intégration ? Pour les plantes que l'on trouve actuellement dans ces deux aires américaines, nous analyserons les dénominations et chercherons à identifier (i) les dialectes arabes dont proviennent ces phytonymes, (ii) les facteurs qui ont favorisé leur stabilité ou leur changement.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,005 | 0,003 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,001 |
| Communication savante | 0,001 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,002 | 0,001 |
| Intégrité de la recherche | 0,001 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,001 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».