Experimental evidence for predominant nocturnal pollination despite more frequent diurnal visitation in <i>Abronia umbellata</i> (Nyctaginaceae)
Notice bibliographique
Résumé
Different suites of floral traits are associated with historical selection by particular functional groups of pollinators, but contemporary floral phenotypes are not necessarily good predictors of a plant’s effective pollinators. To determine the extent to which plant species specialize on particular functional groups of pollinators, it is important to quantify visitation rates for the full spectrum of flower visitors as well as to experimentally assess the contributions of each functional group to plant reproduction. We assessed whether attracting both diurnal and nocturnal flower visitors corresponded to pollination generalization or specialization in the Pacific coastal dune endemic Abronia umbellata var. umbellata. In multiple populations over two years, we observed flower visitors during the day and at night to assess visitation rates by different insect groups and conducted pollinator exclusion experiments to assess the contributions of diurnal and nocturnal visitors to seed production.Flower visitation rates were 8.67 times higher during the day than at night, but nocturnal visitation resulted in significantly higher seed set, suggesting that nocturnal noctuid and sphingid moths are the chief pollinators. Most diurnal visitors were honey bees, with tongues too short to reach A. umbellata nectar or contact stigmas and effect pollination. The prevalence of honey bees, combined with the lack of successful seed production resulting from diurnal pollination, suggests that honey bees are pollen thieves that collect pollen but do not deposit it on stigmas. Our results underscore the need to experimentally assess the contributions of different groups of flower visitors to plant reproduction.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,001 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».