Protecting Religious Freedom and Places of Worship - The example of the Eruv
Notice bibliographique
Résumé
Under Jewish religious law, on the sabbath one does no work. The prohibition on work extends to moving or carrying objects across a public space. To meet the needs of the observant, the rabbis developed the idea of the Eruv; a “fence” inside which Jews can carry on certain activities during Shabbat. That “fence” often can be a simple, continuous wire which marks out an area. But the wire often traverses (and is held up by) poles on public property, and consequently, the Eruv triggers important policy questions, such as (i) should public property be used to enable a minority faith community to observe their beliefs? and (ii) how are religious and secular citizens to live side-by-side in a way enabling each to pursue and enjoy their respective rights?\nThis article reviews the way in which these issues are addressed for Eruvs in the common-law world, giving examples from England, the United States, Canada and Australia. Too often, regulatory barriers are imposed selectively to hinder Jewish religious practice, even when visual amenity arguments fail. In jurisdictions other than the NSW Land and Environment Court, Eruv proponents have succeeded.\nThe recent long-running battle to establish an Eruv for the St Ives Jewish community exemplified how a local government can utilise legal mechanisms to prefer freedom from religion over freedom for religion. Eventually, Kuringai Council backed down, but only after state members of parliament and local Catholic and Anglican religious leaders spoke up for their Jewish brethren, and, regrettably, only after much public money had been spent to delay and hinder religious freedom for the small, local Jewish community.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,002 | 0,008 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; les deux têtes enseignantes s’accordent sur ce qui est montré ici.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».