On the Applicability of Molodensky’s Concept of Heights in Planetary Sciences
Notice bibliographique
Résumé
Geometric heights, defined with respect to a geometric reference surface, are the most commonly used in planetary studies, but the use of physical heights defined with respect to an equipotential surface (typically the geoid) has been also acknowledged for specific studies (such as gravity-driven mass movements). In terrestrial studies, the geoid is defined as an equipotential surface that best fits the mean sea surface and extends under continents. Since gravimetric geoid modelling under continents is limited by the knowledge of a topographic density distribution, alternative concepts have been proposed. Molodensky introduced the quasigeoid as a height reference surface that could be determined from observed gravity without adopting any hypothesis about the topographic density. This concept is widely used in geodetic applications because differences between the geoid and the quasigeoid are mostly up to a few centimeters, except for mountainous regions. Here we discuss the possible applicability of Molodensky’s concept in planetary studies. The motivation behind this is rationalized by two factors. Firstly, knowledge of the crustal densities of planetary bodies is insufficient. Secondly, large parts of planetary surfaces have negative heights, implying that density information is not required. Taking into consideration the various theoretical and practical aspects discussed in this article, we believe that the choice between the geoid and the quasigeoid is not strictly limited because both options have advantages and disadvantages. We also demonstrate differences between the geoid and the quasigeoid on Mercury, Venus, Mars and Moon, showing that they are larger than on Earth.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,002 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».