Notice bibliographique
Résumé
Dans les années 1990, le gouvernement du Canada a mis en place des initiatives pour attirer les sociétés minières. D’un certain point de vue, l’opération a été un succès, car aujourd’hui environ 75% des sociétés minières du monde sont enregistrées au Canada. Cette surreprésentation peut être expliquée, en partie, par un régime fiscal très attrayant pour l’industrie extractive. Cette recherche a comme objectif de porter un regard critique sur les conditions fiscales du secteur minier au Canada. Mon hypothèse stipule que le Canada offre aux sociétés minières des conditions fiscales excessivement avantageuses qui vont à l’encontre de l’intérêt commun. La concurrence fiscale, l’opacité financière et un régime d’impôt basé principalement sur les bénéfices peuvent expliquer l’absence ou l’infime contribution des sociétés minières au trésor public. Les deux études de cas soulèvent également des doutes sur le régime d’impôt minier actuel. En effet, selon mes estimations, les impôts versés sont nettement inférieurs aux exigences du régime actuel. Ces observations permettent de proposer des recommandations pour améliorer le régime actuel. De plus, certaines lignes directrices sont proposées pour la mise en place d’un nouveau régime d’impôt minier. Celui-ci aurait une forte transparence et serait basé sur des redevances ad valorem modulées en fonction des prix des métaux. Beaucoup de travail reste à faire pour l’élaboration et la mise en place d’un tel régime. Cependant, force est d’admettre qu’il permettrait un pas majeur vers une justice fiscale dans le secteur minier.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,002 | 0,007 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,001 | 0,003 |
| Études des sciences et des technologies | 0,007 | 0,004 |
| Communication savante | 0,006 | 0,002 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,002 |
| Intégrité de la recherche | 0,001 | 0,003 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,011 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».