Diversité des pratiques dans la production plurilingue de textes politiques. Comparaison entre trois partis suisses
Notice bibliographique
Résumé
Qu’ils soient étatiques ou non, les acteurs qui évoluent dans un système officiellement plurilingue doivent tenir compte de l’existence de plusieurs communautés linguistiques. La question qui se pose alors est de savoir comment il est possible de communiquer politiquement dans un tel contexte. En particulier, il paraît essentiel pour l’existence d’une vie démocratique d’empêcher que les discussions ne soient cloisonnées par publics de langues maternelles différentes et donc d’assurer une coordination des messages entre les langues. Dans notre étude qualitative, nous nous intéressons aux dispositifs que trois partis politiques suisses ont mis en place pour assurer ce lien dans la production des périodiques destinés à leurs membres. Ces pratiques, que nous appelons « modes de coordination interlinguistique », peuvent impliquer, à des degrés divers, l’utilisation de la traduction. Au-delà de la description de ces modes, il s’agit de comprendre les logiques qui guident le choix d’une pratique particulière et qui sont définies comme l’ensemble cohérent d’éléments représentationnels et matériels, internes et externes au parti. Pour comprendre ces logiques, des entretiens semi-structurés ont été menés avec les responsables des publications, et les logiques qu’ils permettent de mettre en évidence ont ensuite été comparées. En particulier, l’accent est mis sur les éléments qui divergent d’un parti à l’autre et qui semblent expliquer l’adoption d’une pratique plutôt qu’une autre. Les résultats sont exposés selon trois grands thèmes : développement historique des publications, perception de la traduction et articulation entre stratégie politique et système de valeurs. De manière plus générale, l’étude suggère que de nombreux éléments entrent en ligne de compte dans la production plurilingue des textes politiques et que la situation est bien plus complexe qu’une simple distinction entre traduction et non-traduction.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,002 | 0,005 |
| Communication savante | 0,000 | 0,001 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,001 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; les deux têtes enseignantes s’accordent sur ce qui est montré ici.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».