Golly, Gosh, and Oh My God! What North American Dialects can Tell Us about Swear Words
Notice bibliographique
Résumé
This article presents a synchronic quantitative study of nearly 3,000 words and expressions referring to ‘God’ in Ontario, Canada. The results expose a number of striking social and linguistic patterns. Using apparent time as a proxy for historical change, we discover that G-words have undergone a remarkable shift across the twentieth century. Euphemisms, such as Golly and Gosh, are quickly moving out of favor, and the expressions with God, particularly oh my God, have usurped all other forms. Moreover, there are clear regional differences. Rural communities retain old-fashioned euphemisms, and there are notable social contrasts to their use: females favor gosh while males favor gee(z), and both are favored by less-educated speakers. Variants with God are not only predominant in the urban center, Toronto, they reflect known societal change in North America as a whole. Younger speakers in every community shift toward noneuphemistic practice beginning in the 1930s, increasing after World War II and accelerating again among people born after 1960. However, this shift is not simple lexical replacement. Where once individuals used God in collocations such as Praise God or Thank God, people born in the early 1960s onward are using God in one collocation in particular: oh my God (n = 611). A fascinating correlate is that, as with many changes, this is being led by higher-educated women who have white-collar jobs. These findings reflect not only a greater acceptance of the word God in contemporary society, but also egalitarian diffusion across the population, both geographically and socially.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,003 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,002 | 0,003 |
| Études des sciences et des technologies | 0,005 | 0,003 |
| Communication savante | 0,002 | 0,002 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,001 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,002 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».