Rain, predators and vegetation lushness may structure web‐building spider communities along precipitation gradients
Notice bibliographique
Résumé
1. Web building spider communities represent a vehicle for addressing how abiotic and biotic factors interact to structure natural communities. 2. The present study investigates how intense rainfall and potential predation by ants affect the proportion of three‐dimensional (3D) versus two‐dimensional (2D) spider webs along precipitation gradients. 3. Besides capturing prey, 3D webs may provide protection against predators, but they require a much greater material investment to be built than 2D webs. If costs take precedence over predator protection benefits, the proportion of 3D webs would decrease as precipitation increases (the ‘rain intensity’ hypothesis). Alternatively, if predator protection benefits take precedence, and the abundance of ants and other predators increases with precipitation, the proportion of 3D webs would increase with precipitation (the ‘predation risk’ hypothesis). 4. Seven sites were selected along a rain gradient of relatively uniform elevation and latitude in western Ecuador. Rain intensity, ant abundance and vegetation lushness (leaf area, canopy cover, tree diameter) were all observed to increase along the gradient, as did vegetation cover immediately above each web. 5. Relative to 2D webs, 3D webs increased in frequency with annual rainfall, consistent with the predation risk hypothesis but counter to the rain intensity hypothesis. 6. In areas of greater precipitation, however, lusher vegetation provided greater immediate vegetation cover to webs. Microhabitat factors may thus mitigate the destructive power of intense rainfall, thus allowing the predator protection benefits of 3D webs to be realised despite the occurrence of strong rains.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».