Le tourisme coopératif au Québec : une forme de tourisme vecteur de développement pour les territoires périphériques ?
Notice bibliographique
Résumé
Plus de 200 coopératives touristiques œuvrent dans le secteur du tourisme et du loisir sur l’ensemble du territoire québécois. Leur succès s’inscrit dans une longue tradition d’économie sociale au Québec se développant tout au long du XXe siècle. Depuis la fin des années 1990, le tourisme coopératif est engagé dans un processus d’expansion et de fort renouvellement. Le nombre de coopératives touristiques a plus que doublé en vingt ans et la moitié d’entre elles ont adopté le statut de coopérative multipartite de solidarité, introduit par la Loi sur les coopératives de 1997. Ancrées territorialement, les coopératives touristiques sont centrées sur la création d’emplois locaux, la mise en commun des moyens de production et le financement de la mise en tourisme de leur territoire. Ce sont des petites entreprises en matière de chiffre d’affaires et d’actifs. Elles sont localisées principalement dans les territoires périphériques en difficulté démoéconomique, mais disposant de fortes dynamiques coopératives et touristiques préexistantes. Elles s’intègrent dans les principes de l’économie sociale, en matière de finalité sociale, de gouvernance démocratique, d’autonomie et d’hybridation des ressources. Cependant, cette multitude de coopératives touristiques n’a pas réussi à créer un mouvement plus large de mobilisation impactant sur les dynamiques territoriales régionales et promouvant une orientation commune.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,001 | 0,002 |
| Études des sciences et des technologies | 0,006 | 0,002 |
| Communication savante | 0,003 | 0,001 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,001 |
| Intégrité de la recherche | 0,001 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,012 | 0,001 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».