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Enregistrement W2901732912 · doi:10.1522/revueot.v10n3.849

Les codes d’éthique des entreprises manufacturières et leurs mécanismes de renforcement interne

2001· article· fr· W2901732912 sur OpenAlexaffvenue
Michel Dion, Louis Marquis

Notice bibliographique

RevueRevue Organisations & territoires · 2001
Typearticle
Languefr
DomaineHealth Professions
ThématiqueHealth, Medicine and Society
Établissements canadiensUniversité de Sherbrooke
Organismes subventionnairesnon disponible
Mots-clésPolitical scienceHumanitiesPhilosophy

Résumé

récupéré en direct d'OpenAlex

IntroductionLes codes d'éthique d'entreprises sont apparus peu après le scandale du Watergate aux États-Unis, même si quelques entreprises s'étaient déjà dotées de documents similaires dans le passé.Le scandale en question, bien que politique, avait créé tout un émoi dans la société américaine et avait suscité, en peu de temps, une perte de confiance de la population envers ses grands leaders, qu'ils soient issus des milieux économiques comme des milieux d'affaires.Quelques grands scandales dans le monde des affaires ont aussi attisé la flamme de cette perte de confiance envers les dirigeants de grandes entreprises.Les cas de la Ford Pinto (sécurité des produits), de Lockheed au Japon (pots-de-vin) et de Goodrich et l'avion militaire A&D (falsification des tests de laboratoire), tous survenus au début des années 1970, ont été très marquants et ont peu à peu « creusé la tombe » de la confiance du public envers les dirigeants de grandes entreprises.D ' a u t res scandales tout aussi retentissants sont survenus à la fin des années 1970 et au début des années 1980, tel Union Carbide et le désastre de Bhopal.Ces scandales et bien d'autres ont tôt fait, aux États-Unis, de miner la confiance des consommateurs envers les grandes entr eprises américaines (« seconde grande vague des codes d'éthique » : milieu des a n n é e s 1980).Il faut dire que la Commission Treadway avait, en 1987, invité les compagnies américaines à se doter de codes d'éthique pour éviter les fraudes 3 .Les entreprises ont donc progressivement réagi, en voulant sauver cette confiance si précieuse par laquelle l'entreprise s'assure la fidélité de ses consommateurs, sa part de marché et donc sa viabilité à long terme, en essayant de démontrer comment elles pouvaient s'auto-réglementer de façon à prévenir de telles crises, et si par contre elles devaient survenir, à les gérer de manière socialement re s p o n s abl e. Les grandes entreprises américaines, qui ont initié les deux premières grandes vagues de codes d'éthique, étaient poussées en cela par l'opinion publique américaine scandalisée qui demandait à l'État d'intervenir en réglementant davantage le milieu des affaires.Réaction vive des entrep rises à cette menace de réglementation additionnelle : les entreprises voyaient cette réglementation comme un fardeau additionnel qui ne pourrait que réduire leur compétitivité.D'où l'idée du code d'éthique d'entreprise, qui permet d'éviter la réglementation go u ve rn e m e n t a l e, de satisfaire les attentes du public et ainsi de s'assurer d'une bonne image corporative et de la fidélité de ses clients.La « troisième vague des codes d'éthique » a été l'effet de scandales d'entrep rises améri c a i n e s ayant une image de bon citoyen corp o ratif dans l'opinion publique.Ce fut le cas de Levi Strauss qui, en 1992, a dû se doter de normes de protection de l'environnement, de santé et sécurité au travail et de normes de travail (salaires et avantages sociaux, travail des enfa n t s , t ravail fo rc é , n o n -d i s c ri m i n ation).La même année, Sears s'est aussi dotée de normes de conduite afin d'interdire le travail forcé ou l'embauche de détenus pour la fabrication de produits destinés à la Chine.Reebok a fait de même par la suite.Dans bien des cas malheureusement, ces codes ne furent pas appliqués à la lettre 4 .Quelques études existent déjà sur les codes d'éthique d'entreprises au Canada, mais bien peu par rapport à la masse de documentation disponible dans le cas des c o m p agnies américaines.Dans cet art i cl e, nous partirons ainsi d'une analyse de contenu de codes d'éthique d'entreprises manufacturières, ce qui a été 89 Revue organisations et territoires -Automne 2001Les codes d'éthique des entreprises manufacturières et leurs mécanismes de renforcement interne

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Comment cette classification a été obtenuedéplier

Prédiction machine sur la base complète

Imitation des enseignants

Ni prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.

score de la tête « metaresearch » (Codex)0,041
score de la tête « metaresearch » (Gemma)0,137
Version: metacan-v3-hybrid-931329e0061cStatut de validation: machine_predicted_unvalidated
Catégories candidatesaucune
Catégories consensuellesaucune
DomaineSignal candidat: aucune · Signal consensuel: aucune
Devis d'étudeSignal candidat: Qualitatif · Signal consensuel: aucune
GenreSignal candidat: Empirique · Signal consensuel: aucune
Score de désaccord entre enseignants0,048
Score d'incertitude au seuil0,219

Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)

CatégorieCodexGemma
Métarecherche0,0410,137
Méta-épidémiologie (sens strict)0,0010,001
Méta-épidémiologie (sens large)0,0010,001
Bibliométrie0,0030,002
Études des sciences et des technologies0,0070,008
Communication savante0,0080,004
Science ouverte0,0020,003
Intégrité de la recherche0,0070,007
Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger)0,0110,002

Scores machine (provisoires)

Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.

Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.

Tête enseignante Opus0,088
Tête enseignante GPT0,374
Écart entre enseignants0,286 · la distance entre les deux têtes enseignantes sur ce seul travail
Statut de validationscore_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle

Classification

machine, non validée

Prédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.

Les modèles n’ont appliqué aucune catégorie : rien dans la taxonomie ne correspondait à ce travail.
Devis d'étudeQualitatif
Domainenon disponible
GenreEmpirique

Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».

En bref

Citations0
Publié2001
Routes d'admission2
Résumé présentnon

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