Reproductive capacity evolves in response to ecology through common developmental mechanisms in Hawai’ian <i>Drosophila</i>
Notice bibliographique
Résumé
Abstract Lifetime reproductive capacity, or the total number of offspring that an individual can give rise to in its lifetime, is a fitness component critical to the evolutionary process. In insects, female reproductive capacity is largely determined by the number of ovarioles, the egg-producing subunits of the ovary. Recent work has provided insights into the genetic and environmental control of ovariole number in Drosophila melanogaster . However, whether regulatory mechanisms discovered under laboratory conditions also explain evolutionary variation in natural populations is an outstanding question. Here we report, for the first time, insights into the mechanisms regulating ovariole number and its evolution among Hawai’ian Drosophila , a large adaptive radiation of fruit flies in which the highest and lowest ovariole numbers of the genus have evolved within 25 million years. Using phylogenetic comparative methods, we show that ovariole number variation among Hawai’ian Drosophila is best explained by adaptation to specific oviposition substrates. Further, we show that evolution of oviposition on ephemeral egg-laying substrates is linked to changes the allometric relationship between body size and ovariole number. Finally, we provide evidence that the developmental mechanism principally responsible for controlling ovariole number in D. melanogaster also regulates ovariole number in natural populations of Hawai’ian drosophilids. By integrating ecology, organismal growth, and cell behavior during development to understand the evolution of ovariole number, this work connects the ultimate and proximate mechanisms of evolutionary change in reproductive capacity.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,002 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,001 |
| Intégrité de la recherche | 0,001 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».