Notice bibliographique
Résumé
Au moment où prend fin la Première Guerre mondiale, le paysage universitaire montréalais a changé et l’arrangement intervenu en 1876, par lequel Laval avait établi une succursale à Montréal, devient de plus en plus insupportable. Déjà, en 1886, avec la création de la province ecclésiastique de Montréal, l’Église avait reconnu l’autonomie de l’organisation religieuse de la grande région de Montréal par rapport à la hiérarchie ecclésiastique de Québec. En 1889, en vertu de la constitution Jamdudum accordée par le Saint-Siège, le statut de la succursale montréalaise de Laval devient celui d’une section, dirigée par un vicerecteur désigné par les seuls évêques de la province ecclésiastique de Montréal. Les facultés de Montréal ont chacune leur conseil pour la nomination des professeurs et l’approbation des programmes. Par ailleurs, des lois du parlement provincial ont accordé la personnalité civile à la faculté de médecine de Montréal en 1890 et à la faculté de droit en 1892. Enfin, la succursale montréalaise obtient un bureau des gouverneurs (qui fait office de conseil d’administration). Mais c’est toujours Laval qui décerne les diplômes. Il était fatal que Montréal recherche sans relâche sa pleine indépendance.Au début de 1918, l’archevêque de Montréal, Mgr Bruchési, s’entend avec le cardinal Bégin de Québec sur la nécessité de préparer l’accession de la succursale de Montréal à la pleine autonomie, laquelle exige l’accord de Rome. L’archevêque de Montréal et les autres évêques de la province ecclésiastique préparent un mémoire à cet effet, qui est remis aux autorités romaines par le vice-recteur de la succursale de Montréal (qui remplit la fonction de chef d’établissement), Mgr Georges Gauthier. Les autorités romaines font enquête et procédent à des consultations. Finalement, le 29 avril 1919, la Congrégation des études approuve, par un rescrit portant la signature du pape, la pleine indépendance de la succursale de Laval sous le nom d’« Université de Montréal », comme université organisée selon les « lois et constitutions du Saint-Siège » et sous réserve d’obtenir une charte civile, laquelle sera approuvée par le parlement québécois le 14 février 1920. C’est ainsi que naît l’Université de Montréal.Le 13 novembre 1919, celui qui deviendra, le 19 juin 1920, le premier recteur de la nouvelle université (1920-1923), et éventuellement l’archevêque de Montréal (1939-1940), Mgr Georges Gauthier (1871-1940) prononce une conférence où il s’emploie à définir la mission de l’université. Face à un monde nouveau, bouleversé par le développement de la science, de la technologie et de l’industrie, transformé par la Première Guerre mondiale et où le christianisme est confronté à un nouveau péril, le marxisme athée qui vient de triompher en Russie et qui ne cache pas sa volonté de conquérir le monde entier, Mgr Gauthier précise la nature et le rôle de l’université catholique. En exprimant ainsi la philosophie officielle de la nouvelle Université de Montréal, il reformule au début d’un siècle nouveau, la conception théologique de l’université.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,003 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,001 |
| Bibliométrie | 0,001 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,009 | 0,004 |
| Communication savante | 0,009 | 0,004 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,004 |
| Intégrité de la recherche | 0,006 | 0,006 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,052 | 0,019 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».