Drug Shortages in Canada and Selected European Countries: A Cross-Sectional, Institution-Level Comparison
Notice bibliographique
Résumé
ABSTRACTBackground: Drug shortages represent a complex global problem affect-ing patients and health care professionals on a daily basis. Objectives: To identify, describe, and compare drug shortages in health care facilities in Canada and 4 European countries in early 2018.Methods: A descriptive cross-sectional study was conducted in 1 hospital in each of 5 countries: Canada, France, Belgium, Spain, and Switzerland. Over a 4-week period, shortage data were collected daily by each hospital using a standardized grid and a standard process. Results: From January 8 to February 2, 2018, there were a total of 84 shortages (median duration 32 days) in the Canadian hospital, 62 shortages (median duration 9 days) in the French hospital, 46 shortages (median duration 37 days) in the Belgian hospital, 28 shortages (median duration 25 days) in the Spanish hospital, and 98 shortages (median duration 68 days) in the Swiss hospital. The number of manufacturers implicated in the shortages was 28 for the Canadian hospital, 30 for the French hospital, 19 for the Belgian hospital, 16 for the Spanish hospital, and 42 for the Swiss hospital. Most of the shortages involved parenteral drugs, with both innovative and generic manufacturers being affected. Most therapeutic classes were affected by shortages to some extent, with the top 3 classes being anti-infective agents (accounting for 21.1% of shortages overall), central nervous system drugs (11.3%), and cardio-vascular drugs (8.2%).Conclusions: Drug shortages occurred almost daily in all of the study hospitals. Across the 5 hospitals, the frequency of shortages varied by a factor of 3, which may imply similar variability at the national level. All stakeholders should work more diligently to prevent and manage drug shortages.RÉSUMÉContexte : Les pénuries de médicaments représentent un problème mondial complexe qui touche quotidiennement les patients et les professionnels de la santé.Objectifs : Recenser, décrire et comparer les pénuries de médicaments ayant eu lieu au début de 2018 dans des établissements de soins de santé du Canada et de quatre pays d’Europe.Méthodes : Une étude descriptive et transversale a été menée dans un hôpital de chacun des cinq pays suivants : le Canada, la France, la Belgique, l’Espagne et la Suisse. Sur une période de quatre semaines, chaque hôpital a recueilli quotidiennement les données sur les pénuries à l’aide d’une grille et d’un processus normalisés. Résultats : Pour la période allant du 8 janvier au 2 février 2018, on a recensé 84 pénuries (durée médiane de 32 jours) dans l’hôpital canadien, 62 pénuries (durée médiane de 9 jours) dans l’hôpital français, 46 pénuries (durée médiane de 37 jours) dans l’hôpital belge, 28 pénuries (durée médiane de 25 jours) dans l’hôpital espagnol et 98 pénuries (durée médiane de 68 jours) dans l’hôpital suisse. Vingt-huit (28) fabricants étaient impliqués dans les cas de pénuries dans l’hôpital canadien, 30 dans l’hôpital français, 19 dans l’hôpital belge, 16 dans l’hôpital espagnol et 42 dans l’hôpital suisse. La plupart des pénuries touchaient les médicaments parentéraux et mettaient en cause tant les fabricants de médicaments novateurs que ceux de médicaments génériques. Les pénuries ont affecté d’une manière ou d’une autre la plupart des classes de médicaments , mais les trois classes les plus touchées étaient les agents anti-infectieux (21,1 %) les médicaments agissant sur le système nerveux central (11,3 %) et les agents cardiovasculaires (8,2 %).Conclusions : Des pénuries survenaient presque quotidiennement dans chaque hôpital de l’étude. Dans l’ensemble des hôpitaux, la fréquence des pénuries variait selon un facteur de trois, ce qui pourrait se traduire par une variabilité semblable à l’échelle nationale. Toutes les parties prenantes doivent travailler avec plus d’ardeur à la prévention et à la gestion des pénuries de médicaments.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».