Agonist‐induced desensitisation of β<sub>3</sub>‐adrenoceptors: Where, when, and how?
Notice bibliographique
Résumé
β 3 ‐Adrenoceptor agonists have proven useful in the treatment of overactive bladder syndrome, but it is not known whether their efficacy during chronic administration may be limited by receptor‐induced desensitisation. Whereas the β 2 ‐adrenoceptor has phosphorylation sites that are important for desensitisation, the β 3 ‐adrenoceptor lacks these; therefore, it had been assumed that β 3 ‐adrenoceptors are largely resistant to agonist‐induced desensitisation. While all direct comparative studies demonstrate that β 3 ‐adrenoceptors are less susceptible to desensitisation than β 2 ‐adrenoceptors, desensitisation of β 3 ‐adrenoceptors has been observed in many models and treatment settings. Chimeric β 2 ‐ and β 3 ‐adrenoceptors have demonstrated that the C‐terminal tail of the receptor plays an important role in the relative resistance to desensitisation but is not the only relevant factor. While the evidence from some models, such as transfected CHO cells, is inconsistent, it appears that desensitisation is observed more often after long‐term (hours to days) than short‐term (minutes to hours) agonist exposure. When it occurs, desensitisation of β 3 ‐adrenoceptors can involve multiple levels including down‐regulation of its mRNA and the receptor protein and alterations in post‐receptor signalling events. The relative contributions of these mechanistic factors apparently depend on the cell type under investigation. Which if any of these factors is applicable to the human urinary bladder remains to be determined. Linked Articles This article is part of a themed section on Adrenoceptors—New Roles for Old Players. To view the other articles in this section visit http://onlinelibrary.wiley.com/doi/10.1111/bph.v176.14/issuetoc
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,002 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».