Notice bibliographique
Résumé
Communication internationale ou internationalisation de la communication ? À quelque bout qu’on prend la question, la pertinence de l’existence de la communication internationale comme sous-discipline, discipline ou matière se pose dans l’univers global des sciences sociales. Si l’on reconnaît une discipline scientifique à travers les diplômes qui sanctionnent un cursus académique prédéfini, par l’ampleur des travaux qui portent le sceau de la matière désignée, par le nombre de chercheurs revendiquant une telle spécialité ou reconnus comme tels, par le nombre de centres de recherche abritant lesdits spécialistes, il est démontré que la pertinence de l’enseignement et de la recherche en communication internationale ne fait pas l’objet d’un doute. Ceci explique d’ailleurs que ce débat, s’il a existé un moment, n’est plus un centre d’intérêt réel. Ce qui l’est par contre, c’est le carrefour interdisciplinaire que constitue cette sous-discipline « ballotée » entre sa source de rattachement ombilical (la communication), les relations internationales qu’elle « chevauche » sans risque d’entremêlement, et la science sociale qui englobe l’ensemble des recherches touchant la société lato sensu et qu’elle ne peut ignorer. Comment la communication internationale peut revendiquer une place de choix dans l’univers global des sciences sociales ? Dans quelle mesure et jusqu’à quel point les objets qu’elle aborde, les enjeux sociétaux qu’elle adresse interpellent-ils toutes les disciplines des sciences sociales ? Comment démontrer sans effort son rattachement à la trajectoire historique que suivent les sciences sociales ? C’est dans cette disposition d’esprit que s’enclenche cette réflexion quasi heuristique qui porte sur des questions d’épistémologie autour d’une « indiscipline » ou d’une « interdiscipline » nommée communication internationale.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,005 | 0,005 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,005 | 0,009 |
| Communication savante | 0,000 | 0,001 |
| Science ouverte | 0,003 | 0,002 |
| Intégrité de la recherche | 0,001 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; les deux têtes enseignantes s’accordent sur ce qui est montré ici.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».