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Enregistrement W2927143702 · doi:10.4000/books.pum.13572

48. Les entreprises et le financement de l’université

2002· book-chapter· fr· W2927143702 sur OpenAlexaffabout
Jean de Grandpré

Notice bibliographique

RevuePresses de l’Université de Montréal eBooks · 2002
Typebook-chapter
Languefr
DomaineSocial Sciences
ThématiqueCanadian Identity and History
Établissements canadiensUniversité de Montréal
Organismes subventionnairesnon disponible
Mots-clésPolitical scienceHumanitiesArt

Résumé

récupéré en direct d'OpenAlex

En Amérique du Nord, ce qui inclut le Canada et le Québec, le financement des universités implique de multiples sources : frais de scolarité, ressources des Églises, philanthropie privée et fonds publics. Au Québec, McGill a bénéficié, à compter en particulier du mandat du principal William Dawson (1855-1893), de somptueux dons venant de dirigeants d’affaires et d’entreprises (par exemple, Donald A. Smith, William MacDonald, etc.). Le capitalisme canadien-français a aussi contribué à l’essor des universités Laval et de Montréal, mais à la mesure de ses moyens plus modestes et dans un contexte où l’Église catholique joue un rôle de soutien financier. Avec la Révolution tranquille, le gouvernement du Québec entreprend de financer de façon statutaire et plus substantielle les universités, emboîtant ainsi le pas au gouvernement fédéral qui accorde depuis 1951 des subventions aux établissements. Le mode de financement évolue et désormais l’État sera la principale source de financement des universités. En 1968, l’Association des diplômés de l’Université de Montréal organise un colloque sur le thème des investissements universitaires et de leur planification. Parmi les intervenants se trouve Jean de Grandpré, qui sera un grand dirigeant d’affaires de Montréal. Né en 1921, diplômé en droit de McGill et avocat, il devient en 1966 chef du contentieux de Bell Canada dont il sera président-directeur général de 1973 à 1976, président du conseil de 1976 à 1983, président-directeur général puis président du conseil de BCE Inc. de 1983 à 1989. De Grandpré sera aussi chancelier de McGill (1984-1991). Dans son intervention au colloque de 1968, il développe avec clarté et concision le discours du monde des affaires sur le financement des universités. D’une part, les entreprises ont contribué et continuent à contribuer au financement des universités parce qu’elles ont de bonnes raisons de le faire : assurer la formation d’une relève qualifiée pour l’entreprise, créer un « milieu de haut savoir », promouvoir la recherche scientifique, « créer un climat favorable à l’entreprise privée auprès du milieu universitaire », « raffermir les relations d’affaires ». Aussi, « cette attitude de l’industrie n’est pas désintéressée ». D’autre part, l’aide de l’entreprise au financement des universités est aussi motivée par le souci d’« aider à maintenir l’autonomie et l’indépendance des institutions ». Pour De Grandpré, il serait malsain que l’université ne dépende financièrement que de l’État ; ce serait mettre en péril l’autonomie et la liberté universitaires. Cette nécessité d’une diversité des sources de financement milite contre la gratuité scolaire à l’université ; les étudiants doivent fournir environ 25 % du coût de leur formation. Par ailleurs, De Grandpré s’irrite de l’attitude de certains universitaires dont l’hostilité envers l’entreprise ruine l’un des appuis essentiels à l’autonomie de l’institution. S’il n’est pas original, le propos de De Grandpré est un énoncé quasi classique du discours de l’entreprise privée sur le monde universitaire.

Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.

Comment cette classification a été obtenuedéplier

Prédiction machine sur la base complète

Imitation des enseignants

Ni prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.

score de la tête « metaresearch » (Codex)0,001
score de la tête « metaresearch » (Gemma)0,002
Version: metacan-v3-hybrid-931329e0061cStatut de validation: machine_predicted_unvalidated
Catégories candidatesaucune
Catégories consensuellesaucune
DomaineSignal candidat: aucune · Signal consensuel: aucune
Devis d'étudeSignal candidat: Sans objet · Signal consensuel: aucune
GenreSignal candidat: Autre · Signal consensuel: Autre
Score de désaccord entre enseignants0,983
Score d'incertitude au seuil0,944

Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)

CatégorieCodexGemma
Métarecherche0,0010,002
Méta-épidémiologie (sens strict)0,0000,000
Méta-épidémiologie (sens large)0,0000,000
Bibliométrie0,0010,001
Études des sciences et des technologies0,0050,003
Communication savante0,0050,002
Science ouverte0,0000,001
Intégrité de la recherche0,0020,002
Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger)0,0250,003

Scores machine (provisoires)

Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.

Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.

Tête enseignante Opus0,013
Tête enseignante GPT0,169
Écart entre enseignants0,156 · la distance entre les deux têtes enseignantes sur ce seul travail
Statut de validationscore_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle

Classification

machine, non validée

Prédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.

Les modèles n’ont appliqué aucune catégorie : rien dans la taxonomie ne correspondait à ce travail.
Devis d'étudeSans objet
Domainenon disponible
GenreAutre

Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».

En bref

Citations0
Publié2002
Routes d'admission2
Résumé présentoui

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