L’Inde en Afrique ou l’impossible rattrapage vis-à-vis de la Chine
Pourquoi ce travail est dans la base
Une base qui oublie comment elle a trouvé un travail ne peut pas être vérifiée. Voici les voies qui ont admis celui-ci.
Notice bibliographique
Résumé
Depuis la Conférence de Bandung en 1955, une constante caractérise les gouvernements indiens et chinois : ils ont tous deux l’ambition de (re)devenir un acteur incontournable des relations internationales. Pour ce faire, l’Afrique est vue comme l’un des moyens pour accéder au statut de puissance internationale. Afin de comparer les actuelles présences chinoises et indiennes en Afrique, cet article se base sur des études de terrain et des recherches précédentes menées en Afrique de l’Ouest (relations sino-africaines), ainsi que des sources primaires comme secondaires (relations sino-africaines et indo-africaines). Sur le continent africain, le supposé retard indien vis-à-vis de la dynamique relation sino-africaine est appréhendé en termes économiques (investissements), commerciaux et culturels (leadership, diaspora, centres culturels ou accueil d’étudiants africains), puis politiques (aide au développement et coopération, réseaux d’ambassades, relations respectives) et institutionnels (forums de coopération). Ces facteurs peuvent permettre d’établir la potentielle marginalisation de l’Inde qui aurait ainsi laissé s’échapper Pékin dans cette « course à l’Afrique ». Dans ce lacis complexe de la mondialisation, la concurrence frontale étant peu viable, les autorités indiennes disposent néanmoins d’atouts qui seraient de nature à développer et pérenniser une politique africaine de l’Inde.
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Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,002 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,001 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,001 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,004 | 0,001 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle