L’association entre les symptômes de la dépression chez les adolescents et l’alimentation nocturne chez les jeunes adultes
Notice bibliographique
Résumé
Objectifs : Examiner les associations transversales et longitudinales entre les symptômes de la dépression et l’alimentation nocturne (parfois ou souvent) chez les jeunes adultes. Méthodes : Les données sont issues de l’étude NDIT (Nicotine Dependence in Teens), une étude de cohorte longitudinale composée de 1294 étudiants de première année du secondaire qui a débuté en 1999 à Montréal, au Canada. Les symptômes de la dépression ont été mesurés à l’aide du Depressive Symptoms Scale (DSS) pendant le secondaire, puis à l’aide du Major Depression Inventory (MDI) après le secondaire lorsque les participants avaient 20 et 24 ans en moyenne. L’alimentation nocturne a été mesurée une fois à l’aide d’un questionnaire parmi 829 participants à 24 ans. L’association entre les symptômes de la dépression et l’alimentation nocturne a été estimée à l’aide d’analyses de régression logistique. Résultats : En tout, 9% des 829 participants (n=77) ont rapporté parfois ou souvent manger la nuit après s’être réveillés au courant du dernier mois. Dans les analyses transversales, le rapport de cotes contrôlant pour l’âge et l’éducation de la mère était de 1.03 (1.01, 1.05) pour le MDI à 24 ans. Dans les études longitudinales, le rapport de cotes estimé était de 1.46 (1.02, 2.10) pour les symptômes de la dépression pendant le secondaire, et de 1.02 (1.00, 1.05) pour le MDI mesuré à 20 ans. Conclusion : Les symptômes de la dépression sont associés avec l’alimentation nocturne chez les jeunes adultes, autant de manière transversale que longitudinale. Le traitement de ces symptômes pourrait s’avérer important dans la prévention de l’alimentation nocturne occasionnelle ou fréquente chez les jeunes.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,001 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,001 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,010 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,001 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,002 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».