SPACING OF<i>KEPLER</i>PLANETS: SCULPTING BY DYNAMICAL INSTABILITY
Notice bibliographique
Résumé
We study the orbital architecture of multi-planet systems detected by the Kepler transit mission using N-body simulations, focusing on the orbital spacing between adjacent planets in systems showing four or more transiting planets. We find that the observed spacings are tightly clustered around 12 mutual Hill radii, when transit geometry and sensitivity limits are accounted for. In comparison, dynamical integrations reveal that the minimum spacing required for systems of similar masses to survive dynamical instability for as long as 1 billion yr is ∼10 if all orbits are circular and coplanar and ∼12 if planetary orbits have eccentricities of ∼0.02 (a value suggested by studies of planet transit-time variations). This apparent coincidence, between the observed spacing and the theoretical stability threshold, leads us to propose that typical planetary systems were formed with even tighter spacing, but most, except for the widest ones, have undergone dynamical instability, and are pared down to a more anemic version of their former selves, with fewer planets and larger spacings. So while the high-multiple systems (five or more transiting planets) are primordial systems that remain stable, the single or double planetary systems, abundantly discovered by the Kepler mission, may be the descendants of more closely packed high-multiple systems. If this hypothesis is correct, we infer that the formation environment of Kepler systems should be more dissipative than that of the terrestrial planets.
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Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».