MétaCan
Menu
Retour à la cohorte
Enregistrement W2969222289 · doi:10.7202/1062114ar

Consommation de substances psychoactives et orientation sexuelle

2019· article· fr· W2969222289 sur OpenAlexvenueno aff
Annie Velter, Marie‐Josèphe Saurel‐Cubizolles, Brigitte Lhomond

Notice bibliographique

RevueDrogues santé et société · 2019
Typearticle
Languefr
DomainePsychology
ThématiqueLGBTQ Health, Identity, and Policy
Établissements canadiensnon disponible
Organismes subventionnairesAgence Nationale de Recherches sur le Sida et les Hépatites ViralesStyrelsen för Internationellt Utvecklingssamarbete
Mots-clésHumanitiesPolitical scienceArt

Résumé

récupéré en direct d'OpenAlex

Objectif Étudier les différences dans la fréquence de consommation d’alcool et de drogues selon l’orientation sexuelle chez les hommes et les femmes. Méthode L’Enquête Presse Gays et Lesbiennes 2011 est une enquête transversale autoadministrée basée sur le volontariat, disponible sur des sites Internet gays et lesbiens. Les répondant(e)s âgés de 18 ans ou plus, résidant en France et ayant eu des rapports sexuels au cours de leur vie, ont été retenus pour cette analyse. La consommation d’alcool est décrite par la fréquence de consommation dans les douze derniers mois, le nombre de verres par jour et la fréquence de consommation de six verres ou plus au cours d’une même occasion. La consommation de cannabis, d’ecstasy ou de cocaïne est décrite par l’usage de ces substances une fois ou plus au cours des douze derniers mois. Les analyses ont comparé, pour chaque sexe, l’orientation sexuelle définie par l’auto-identification et le sexe des partenaires. L’auto-identification en tant que « bisexuel(le) » ou « gay/lesbienne » était disponible pour 2 675 femmes et 8 725 hommes ; l’information sur le sexe des partenaires au cours de la vie pour 2 747 femmes et 9 001 hommes et celle sur le sexe des partenaires des douze derniers mois pour 2 871 femmes et 8 974 hommes. Résultats Alors que des variations sociodémographiques et de biographie sexuelle importantes sont observées selon l’auto-identification, la consommation de substances varie moins selon l’auto-identification que selon le sexe des partenaires, pour les femmes comme pour les hommes. Les répondant(e)s qui ont eu des partenaires des deux sexes déclaraient des consommations plus importantes d’alcool et de drogues. Les éléments du mode de vie, de détresse psychologique ou de discrimination ne permettent pas d’expliquer ces différences de consommation selon le sexe des partenaires. Conclusion Comprendre ce qui sous-tend ces consommations reste un enjeu majeur de santé publique.

Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.

Comment cette classification a été obtenuedéplier

Prédiction machine sur la base complète

Imitation des enseignants

Ni prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.

score de la tête « metaresearch » (Codex)0,001
score de la tête « metaresearch » (Gemma)0,003
Version: metacan-v3-hybrid-931329e0061cStatut de validation: machine_predicted_unvalidated
Catégories candidatesaucune
Catégories consensuellesaucune
DomaineSignal candidat: aucune · Signal consensuel: aucune
Devis d'étudeSignal candidat: Observationnel · Signal consensuel: Observationnel
GenreSignal candidat: Empirique · Signal consensuel: Empirique
Score de désaccord entre enseignants0,017
Score d'incertitude au seuil0,033

Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)

CatégorieCodexGemma
Métarecherche0,0010,003
Méta-épidémiologie (sens strict)0,0000,000
Méta-épidémiologie (sens large)0,0000,000
Bibliométrie0,0010,001
Études des sciences et des technologies0,0010,000
Communication savante0,0010,001
Science ouverte0,0000,001
Intégrité de la recherche0,0010,001
Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger)0,0070,001

Scores machine (provisoires)

Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.

Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.

Tête enseignante Opus0,037
Tête enseignante GPT0,449
Écart entre enseignants0,412 · la distance entre les deux têtes enseignantes sur ce seul travail
Statut de validationscore_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle

Classification

machine, non validée

Prédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.

Les modèles n’ont appliqué aucune catégorie : rien dans la taxonomie ne correspondait à ce travail.
Devis d'étudeObservationnel
Domainenon disponible
GenreEmpirique

Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».

En bref

Citations3
Publié2019
Routes d'admission1
Résumé présentoui

Explorer davantage

Même revueDrogues santé et sociétéMême sujetLGBTQ Health, Identity, and PolicyTravaux en français237 207