Consommation de substances psychoactives et orientation sexuelle
Bibliographic record
Abstract
Objectif Étudier les différences dans la fréquence de consommation d’alcool et de drogues selon l’orientation sexuelle chez les hommes et les femmes. Méthode L’Enquête Presse Gays et Lesbiennes 2011 est une enquête transversale autoadministrée basée sur le volontariat, disponible sur des sites Internet gays et lesbiens. Les répondant(e)s âgés de 18 ans ou plus, résidant en France et ayant eu des rapports sexuels au cours de leur vie, ont été retenus pour cette analyse. La consommation d’alcool est décrite par la fréquence de consommation dans les douze derniers mois, le nombre de verres par jour et la fréquence de consommation de six verres ou plus au cours d’une même occasion. La consommation de cannabis, d’ecstasy ou de cocaïne est décrite par l’usage de ces substances une fois ou plus au cours des douze derniers mois. Les analyses ont comparé, pour chaque sexe, l’orientation sexuelle définie par l’auto-identification et le sexe des partenaires. L’auto-identification en tant que « bisexuel(le) » ou « gay/lesbienne » était disponible pour 2 675 femmes et 8 725 hommes ; l’information sur le sexe des partenaires au cours de la vie pour 2 747 femmes et 9 001 hommes et celle sur le sexe des partenaires des douze derniers mois pour 2 871 femmes et 8 974 hommes. Résultats Alors que des variations sociodémographiques et de biographie sexuelle importantes sont observées selon l’auto-identification, la consommation de substances varie moins selon l’auto-identification que selon le sexe des partenaires, pour les femmes comme pour les hommes. Les répondant(e)s qui ont eu des partenaires des deux sexes déclaraient des consommations plus importantes d’alcool et de drogues. Les éléments du mode de vie, de détresse psychologique ou de discrimination ne permettent pas d’expliquer ces différences de consommation selon le sexe des partenaires. Conclusion Comprendre ce qui sous-tend ces consommations reste un enjeu majeur de santé publique.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.001 | 0.003 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.001 |
| Science and technology studies | 0.001 | 0.000 |
| Scholarly communication | 0.001 | 0.001 |
| Open science | 0.000 | 0.001 |
| Research integrity | 0.001 | 0.001 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.007 | 0.001 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".