Thalidomide and its analogues in prostate cancer therapy: A scientific update
Pourquoi ce travail est dans la base
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Notice bibliographique
Résumé
Thalidomide (Figure 1) was derived from alpha-phnthaloylisoglutamine, a derivative of glutamic acid1 by Chemie Grünenthal GmbH, a West German Company in 1954. Thalidomide has a low level of toxicity and no LD50 could be established. Indeed, high doses of thalidomide did not cause respiratory or cardiac failure, suggesting that accidental death or suicide with this compound was highly unlikely. As a matter of fact, 17 patients, including small children and one suicide attempt, survived ingestion of excessive amounts of thalidomide. In 1957, thalidomide was approved for commercial use in West Germany as a sedative and sold under the brand name Kevadon. About this time, the anti-emetic (anti-nausea) activity was discovered and the drug was prescribed to counteract morning sickness in pregnant women. Unfortunately, the teratological effects of thalidomide were not revealed through studies in rodents and approximately 12,000 children were born deformed before thalidomide was banned for clinical use in March 1962 by the Canadian Food and Drug Directorate2. In 1998, thalidomide was approved to treat erythema nodosum leprosum, a painful inflammatory dermatologic reaction of leprosy. In 2006, the FDA approved thalidomide under the brand name Thalomid (Celgene Corp) for treatment of newly diagnosed multiple myeloma As a result of these approvals, the interest in thalidomide as a chemotherapeutic agent for other cancers, including prostate cancer (Figure 2), has emerged.
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Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle