The trouble with Article 25 (and how to fix it): the future of data protection by design and default
Pourquoi ce travail est dans la base
Une base qui oublie comment elle a trouvé un travail ne peut pas être vérifiée. Voici les voies qui ont admis celui-ci.
Notice bibliographique
Résumé
... What requirements does the new European data protection law impose on regulated entities regarding the use of privacy technologies across all aspects of product development? When the European Union adopted the Data Protection Directive in 1995 it included a recital instructing data controllers to ‘implement appropriate technical and organizational measures’ for safeguarding personal data ‘both at the time of the design of the processing system and at the time of the processing itself’.1 Over the next quarter-century, this idea of designing in privacy from the outset took hold in both Europe and the USA. What then Ontario Privacy Commissioner Ann Cavoukian famously called ‘privacy by design’ (or ‘PbD’)2 progressed from a non-binding recital in Directive 95/46, to a recommendation of the European Commission (EC),3 the European Data Protection Supervisor (EDPS)4 and then the 32nd International Conference of Data Protection and Privacy Commissioners,5 to a proposed article in the General Data Protection Regulation (GDPR).6 The final text of the Regulation christened Article 25 as a new general obligation of controllers (and processors) to implement ‘data protection by design and default’.7 But what does this mean? In particular, does it require controllers and processors8 to embrace privacy engineering in full and adopt ‘state of the art’ privacy technologies and advanced cryptographic techniqes for protecting user data?9
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,002 |
| Science ouverte | 0,002 | 0,002 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle