Blood transfusion during World War I (1914 - 1918).
Notice bibliographique
Résumé
In august 1914, at the start of World War I, blood transfusion remains quite infrequent, with rough methods, inaccurate indications and poor results. The direct surgical techniques of arteriovenous anastomosis proved ill-adapted to the emergency conditions of war wounds. Indirect techniques with syringes and storage tubes were frequently limited, and complicated, by blood-clotting. Moreover, despite Landsteiner's discovery of ABC blood groups in 1901, compatibility testing was poorly known and often considered unnecessary. At the beginning of the war, none of the belligerent armies'medical services was specifically organized for blood transfusion. In the early years of the war (1914-1916), blood transfusions remain rare. The first transfusion in the French army was performed by Emile Jeanbrau on 16 October 1914. The main impulse, however, came from surgeons of the Canadian Army Medical Corps (CAMC), who had learned about transfusion from doctors in the United States (Bruce Robertson, Edward Archibald). Transfusions became increasingly frequent, particularly as part of pre-operative preparation in cases of wound shock and hemorrhage. The last years (1917-1918) were marked by the arrival of the American Army in France, with a growing medical influence of American doctors. Oswald Robertson introduced the use of citrated blood in glass bottles, being subsequently called "the first blood banker". Blood transfusion remained throughout the war infrequent and technically imperfect. Wartime, however, by the efforts of some young Canadian and American doctors, was a tremendous opportunity for diffusion and improvement.
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Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,005 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».