L’entreprise vue par la science-fiction : d’aujourd’hui à demain
Pourquoi ce travail est dans la base
Une base qui oublie comment elle a trouvé un travail ne peut pas être vérifiée. Voici les voies qui ont admis celui-ci.
Notice bibliographique
Résumé
La science-fiction connaît un regain d’intérêt ces dernières années, non seulement auprès de son lectorat traditionnel, mais également auprès des chercheurs et même des décideurs. Certes, elle est utile pour anticiper et éventuellement modeler l’avenir, mais elle s’avère surtout un puissant outil pour comprendre la face cachée d’un présent gros de cet avenir. À travers des mises en scène qui bousculent nos représentations du monde, la science-fiction questionne non seulement ce que nous pensons, mais aussi comment et pourquoi nous le pensons. C’est ainsi que, loin d’être inférieure à la connaissance scientifique, la fiction la complète par l’exploration d’autres dimensions du réel. Par conséquent, on ne s’étonnera guère que des chercheurs se soient intéressés à son potentiel heuristique en mettant à profit certaines œuvres dans le cadre de leur démarche scientifique. Pour plusieurs, il s’agit de pallier le manque d’imagination auquel nous contraint un hyper-méthodologisme stérile afin de renouveler et d’enrichir le processus de théorisation. Depuis une quinzaine d’années, plusieurs disciplines des sciences humaines et sociales tirent profit de ce potentiel, qu’il s’agisse du droit, de la science politique ou de l’histoire. Ce numéro veut poursuivre dans la foulée en explorant l’intérêt de la science-fiction pour mieux comprendre les réalités de l’entreprise et son rôle dans la société d’aujourd’hui et de demain.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,003 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,002 | 0,005 |
| Communication savante | 0,000 | 0,001 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,006 | 0,003 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle