Ancient DNA suggests modern wolves trace their origin to a Late Pleistocene expansion from Beringia
Notice bibliographique
Résumé
Grey wolves (Canis lupus) are one of the few large terrestrial carnivores that have maintained a wide geographical distribution across the Northern Hemisphere throughout the Pleistocene and Holocene. Recent genetic studies have suggested that, despite this continuous presence, major demographic changes occurred in wolf populations between the Late Pleistocene and early Holocene, and that extant wolves trace their ancestry to a single Late Pleistocene population. Both the geographical origin of this ancestral population and how it became widespread remain unknown. Here, we used a spatially and temporally explicit modelling framework to analyse a data set of 90 modern and 45 ancient mitochondrial wolf genomes from across the Northern Hemisphere, spanning the last 50,000 years. Our results suggest that contemporary wolf populations trace their ancestry to an expansion from Beringia at the end of the Last Glacial Maximum, and that this process was most likely driven by Late Pleistocene ecological fluctuations that occurred across the Northern Hemisphere. This study provides direct ancient genetic evidence that long-range migration has played an important role in the population history of a large carnivore, and provides insight into how wolves survived the wave of megafaunal extinctions at the end of the last glaciation. Moreover, because Late Pleistocene grey wolves were the likely source from which all modern dogs trace their origins, the demographic history described in this study has fundamental implications for understanding the geographical origin of the dog.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,002 | 0,003 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; les deux têtes enseignantes s’accordent sur ce qui est montré ici.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».