Pourquoi ce travail est dans la base
Une base qui oublie comment elle a trouvé un travail ne peut pas être vérifiée. Voici les voies qui ont admis celui-ci.
Notice bibliographique
Résumé
Abstract Watersheds have served as one of our most basic units of organization in hydrology for over 300 years (Dooge, 1988, https://doi.org/10.1080/02626668809491223; McDonnell, 2017, https://doi.org/10.1038/ngeo2964; Perrault, 1674, https://www.abebooks.com/first‐edition/lorigine‐fontaines‐Perrault‐Pierre‐Petit‐Imprimeur/21599664536/bd ). With growing interest in groundwater‐surface water interactions and subsurface flow paths, hydrologists are increasingly looking deeper. But the dialog between surface water hydrologists and groundwater hydrologists is still embryonic, and many basic questions are yet to be posed, let alone answered. One key question is: where is the bottom of a watershed? Knowing where to draw the bottom boundary has not yet been fully addressed in the literature, and how to define the watershed “bottom” is a fraught question. There is large variability across physical and conceptual models regarding how to implement a watershed bottom, and what counts as “deep” varies markedly in different communities. In this commentary, we seek to initiate a dialog on existing approaches to defining the bottom of the watershed. We briefly review the current literature describing how different communities typically frame the answer of just how deep we should look and identify situations where deep flow paths are key to developing realistic conceptual models of watershed systems. We then review the common conceptual approaches used to delineate the watershed lower boundary. Finally, we highlight opportunities to trigger this potential research area at the interface of catchment hydrology and hydrogeology.
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Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,003 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle