Risk disclosure and firm risk: Evidence from Canadian firms
Notice bibliographique
Résumé
In recent decades, financial and accounting regulators have turned the spotlight on risk management and disclosure. Like securities regulators in the United States, the United Kingdom and several other countries, Canadian Securities Administrators have set out requirements for the disclosure and discussion of risks in the MD&A section of annual reports. Responding positively to these new guidelines, organisations now report many risks in their MD&A. These disclosure requirements are intended to provide information about a company’s material risks to help stakeholders understand and evaluate interrelated risks, the risks’ impact and the company’s risk management strategies (Khandelwal, Kumar, Verma, & Pratap Singh, 2019). However, since the nature of the risks disclosed derives wholly from organisational decisions, the content of these disclosures can be considered voluntary. For this reason, some critics argue that risk disclosures are by and large boilerplate in nature (Bao & Datta, 2014; Hope, Hu, & Lu, 2016). From this perspective, this study aims to examine whether there is a relationship between the risks firms disclose in their annual reports and their systematic risk. The regression analyses were carried out on the risks disclosed by a sample of 200 Canadian companies included in the 2016 Toronto Stock Exchange S&P/TSX Composite Index. These analyses revealed a positive and significant relationship between the risks disclosed and the firms’ systematic risk. Our results support the regulatory approaches respecting this type of information adopted by a number of countries. Accordingly, disclosing the risks that companies face should help small investors understand and appreciate them.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,027 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,002 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,002 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».