Notice bibliographique
Résumé
Les auteurs ont mis en place une expérience de réception comparée visant à identifier s’il y a écart de perception selon qu’on lit une bande dessinée dans une version en album ou en format numérique. Le récit choisi est présenté, en album, dans une mise en page très régulière, et en format numérique, sous forme de diaporama proche des turbomédias en ce sens qu’on a quelquefois intégré des animations ou des mises en surbrillance de certaines portions de case. Le questionnaire conçu pour recueillir les impressions de lecture et identifier d’éventuels écarts de perception visait à prendre en compte quelques hypothèses : 1) format papier et format numérique permettraient une hiérarchisation différente des informations narratives ; 2) l’isolement des cases en format numérique ferait ressortir la force expressive des traits légèrement caricaturaux, alors que la forme de l’album nourrirait la propension du lecteur à rendre « transparent » les caractéristiques expressives du dessin ; 3) la perception du temps pour une séquence différerait entre les lectures en format papier et en format numérique. L’échantillon était constitué de douze personnes, toutes des personnes lisant significativement plus que la moyenne de la population française. L’étude montre qu’il y a peu de différences dans la hiérarchisation des informations narratives entre le sous-groupe qui a lu le récit sous forme d’album avant le format numérique et le sous-groupe qui a lu le format numérique avant l’album, si ce n’est une différence de jugement quant à la pertinence des moments d’animation pour le récit. Il n’y a pas non plus écart de perception quant à l’expressivité du dessin. Enfin, en ce qui a trait à la perception du temps, le mode d’appréhension du diaporama conduit à l’idée d’une plus grande homogénéité en égalisant l’ensemble des cases.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,001 | 0,003 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,001 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».