Traduction basque de chansons populaires : entre transformation minimale et reparolisation1
Notice bibliographique
Résumé
Le présent article examine la traduction de chansons populaires par des musiciens basques dans les années 1960 et 1970, époque de grands changements politico-culturels au Pays basque. La chanson traditionnelle connaît alors un mouvement de renouveau : d’une part, des groupes pop commencent à chanter du fox-trot, de la rumba, des tangos ou du cha-cha-cha en basque ; d’autre part, en s’inspirant de chansons de revendication, des auteurs-compositeurs basques créent ce qu’on appelle la « nouvelle chanson basque ». La traduction est omniprésente dans ce mouvement. Des oeuvres d’auteurs-compositeurs tels que Bob Dylan, Georges Brassens, Lluis Llach, Leonard Cohen et Atahualpa Yupanqui, et d’artistes pop tels que Cliff Richard, Gigliola Cinquetti, Frank et Nancy Sinatra, Los Impala et Salomé sont chantées en basque à cette époque. La comparaison des chansons originales avec leurs versions basques révèle un éventail de procédés de traduction : les traductions sont parfois fidèles, mais, souvent, les textes ont été adaptés, manipulés, domestiqués, voire complètement remplacés par de nouvelles paroles. Les méthodes d’analyse de chansons appliquées à ce jour s’avèrent peu avantageuses pour étudier la traduction de chansons dans une langue minoritaire comme le basque. En effet, elles mettent en parallèle des langues dites « majeures », se concentrant souvent sur des aspects exclusivement linguistiques et examinant les traductions d’un point de vue normatif, axé sur l’équivalence. L’objectif de la présente étude est ainsi de proposer un modèle d’analyse qui tient compte des facteurs culturels, politiques et sociaux qui motivent les transformations apportées aux chansons.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,004 | 0,005 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,002 | 0,002 |
| Études des sciences et des technologies | 0,005 | 0,023 |
| Communication savante | 0,006 | 0,006 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,005 |
| Intégrité de la recherche | 0,001 | 0,002 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,008 | 0,001 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».