L’Internationale documentaire. Photographie, espéranto et documentation autour de 1900
Notice bibliographique
Résumé
Organiser une coordination des images documentaires suppose de s’entendre sur une nomenclature et des méthodes communes, exigence d’autant plus importante que les documents à gérer sont en quantité innombrable et voués à un accroissement exponentiel – ce que sont les photographies. C’est pour répondre à ce défi qu’en octobre 1906, différents acteurs de la documentation par l’image réunissent à Marseille, sous l’égide de l’Union internationale de photographie, un premier Congrès international de la documentation photographique, dans le but de « faciliter […] la création, le fonctionnement et la coordination d’archives photographiques ». Tout ce qui concerne « l’obtention, la conservation et l’utilisation du document photographique » est alors passé au crible des spécialistes – photographes, normalisateurs, éditeurs et bibliothécaires. Le colloque est présidé par le général Hippolyte Sebert, président de la Société française de photographie, mais aussi cofondateur de l’Institut international de bibliographie avec Paul Otlet et promoteur de sa Classification décimale universelle en France. Comme Otlet, il se passionne alors pour la nouvelle langue universelle, l’espéranto, et en favorise l’enseignement et la reconnaissance. C’est par l’intermédiaire de Sebert, notamment, que les milieux photographiques et espérantistes se côtoient autour de 1900 et que le congrès de Marseille de 1906 se verra traversé par les valeurs et les idéaux internationalistes de la langue universelle. Ce sont ces liens singuliers entre photographie, documentation et espéranto qu’explore cet article.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,002 | 0,001 |
| Communication savante | 0,001 | 0,002 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,013 | 0,001 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».