Océans, cosmos, Antarctique : de nouveaux espaces de conquête ?
Notice bibliographique
Résumé
On considère aujourd’hui les océans – et notamment les océans polaires – mais aussi l’espace, comme les « dernières frontières ». Ces espaces de projection de puissance pour certains États sont également porteurs d’enjeux particuliers, environnementaux notamment, qui invitent à repenser les modes d’action politique. Comment les États font-ils face à ces espaces non traditionnels, et comment y structurent-ils leur action ? Nous proposons dans cet article, à travers plusieurs exemples concrets, d’entamer la réflexion en mettant en relief certaines logiques qui sous-tendent l’organisation de l’action politique internationale dans ces espaces. Il s’agit de s’interroger sur la nature de ces espaces et à ce que l’on entend par conquête. Car la communauté internationale a su encadrer les appétits potentiels dans des conventions internationales. Mais cela ne signifie pas que ces cadres juridiques aient la capacité d’éteindre toutes les tensions suscitées par le désir de contrôler ces espaces. Les questions posées par l’actualité soulignent par ailleurs des enjeux complexes et de nature différente, ayant trait tantôt à la souveraineté, en Antarctique par exemple, tantôt aux droits souverains, lorsque l’on parle de plateaux continentaux étendus, ou du droit de placer des satellites en orbite… Ces questions se renouvellent aussi en lien avec la présence de nouveaux acteurs, qu’ils soient étatiques ou privés. Comment ces acteurs envisagent-ils ces espaces non traditionnels ?
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,019 | 0,007 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; les deux têtes enseignantes s’accordent sur ce qui est montré ici.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».