Figuration et esthétique de l’identité génétique : autour de l’Autoportrait génétique de Gary Schneider
Notice bibliographique
Résumé
This article considers the ways artists interpret the phenomena of genetic identity through portraiture. After a survey of genetic iconography, it concentrates on the Genetic Self-Portrait (1997) of Gary Schneider. This portrait contains fifty-five black-and-white photographs showing Schneider's own chromosomes, DNA, and several highly individualized body parts such as hand, ear, iris, and sperm. Most of these fragments have been registered with technological medical devices. Critics have underlined the sublime in the genetic aesthetic carried in Schneider's prints. They also have acknowledged the recurrence of mythic and religious beliefs in the genetic aesthetic. Moreover, considering genetic identity, critics have raised the issues of predicting one’s biological future and of tracing one’s ethnic origin. The author argues that Schneider’s Genetic Self-Portrait pushes the logic of the ID portrait paradigm by replacing the face with genetic identifiers and by maintaining the scientific quality of photography. It is also shown that the genetic portrait entails a “double-bind” relationship because it involves a contradiction between the expected resemblance of portraiture and the genetic features in which the model cannot recognize himself. But in return, in Schneider's prints, this portrait-with-out-face offers associative and narrative possibilities that solve the paradox. The rhetoric of Schneider’s self-portrait alludes to an already known conception of the human being in a cosmological view that emphasizes sexuality and hereditary transmission. The genetic portraits of Kevin Clarke, Inigo Manglano-Ovalle, and Marc Quinn are also considered for their different approaches to genetic identity.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».