La relation entre les connaissances morphologiques et l’acquisition des mots chez des élèves francophones de 9 ans
Pourquoi ce travail est dans la base
Une base qui oublie comment elle a trouvé un travail ne peut pas être vérifiée. Voici les voies qui ont admis celui-ci.
Notice bibliographique
Résumé
Résumé : L’objectif de cette recherche était d’examiner la relation entre les connaissances morphologiques et l’acquisition des mots polymorphémiques dans le temps auprès de 76 élèves francophones québécois âgés de 9 ans. Pour atteindre cet objectif, des mesures de la connaissance des mots polymorphémiques et de connaissances morphologiques ont été prises au début de l’année scolaire (temps 1) et à la fin de l’année scolaire (temps 2). Les résultats des analyses descriptives révèlent que le test de connaissances morphologiques n’a été réussi qu’à 50 % en début d’année scolaire et qu’à 54 % en fin d’année scolaire. Également, pour le test de connaissance des mots polymorphémiques, seulement 51 % des mots polymorphémiques évalués étaient connus par les élèves au début de l’année scolaire et 54 % en fin d’année scolaire. Les résultats des analyses de corrélation suggèrent une corrélation significativement positive au temps 1 (r = 0,73) et au temps 2 (r = 0,63) entre les deux variables principales. Quant aux analyses de régression, elles ont dévoilé que la contribution entre les connaissances morphologiques et la connaissance des mots polymorphémiques est réciproque. Les connaissances morphologiques au temps 1 expliquent 5,4 % de la variance de la connaissance des mots polymorphémiques au temps 2 et la connaissance des mots polymorphémiques au temps 1 explique 3,7 % de la variance des connaissances morphologiques au temps 2. Les implications scientifiques et pédagogiques sont discutées dans l’article.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,001 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,003 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle