The Alcohol-Attributable Burden of Disease in Canada from 2000 to 2016
Notice bibliographique
Résumé
ABSTRACT Objectives: To describe trends in Canada in alcohol consumption from 1990 to 2016, and in the alcohol-attributable burden of disease from 2000 to 2016. Methods: Alcohol consumption was measured using data from production and taxation statistics and from population surveys. Alcohol-attributable deaths and disability adjusted life years (DALYs) lost were estimated using a comparative risk assessment framework, stratified by age, sex, and cause. Relative risks were obtained from meta-analyses and cohort studies. Mortality data were obtained from the World Health Organization's Global Health Observatory. Uncertainty intervals (UIs) were estimated using Monte Carlo-like simulations. Results: From 1990 to 2016, per capita alcohol consumption in Canada decreased from 10.4L (95% UI: 10.0–10.7) to 9.0L (95% UI: 8.7–9.2). Heavy episodic drinking remained largely stable between 1990 and 2016 (an annualized 0.1% increase). In 2016, 10,556 deaths (95% UI: 8285–13,609) and 440,709 DALYs lost (95% UI: 388,853–527,260) were attributable to alcohol use. Men experienced more alcohol-attributable deaths and DALYs lost than did women, and the greatest alcohol-attributable burden was found among those over the age of 54. Alcohol-attributable age-standardized rates of deaths and DALYs lost decreased by 18.7% (95% UI: −10.2 to 25.2) and by 13.8% (95% UI: –11.4, 15.7), respectively, from 2000 to 2016. Conclusions: Despite reductions in per capita consumption and in the alcohol-attributable burden of disease, alcohol use continues to be a leading risk factor for death and disability in Canada. Accordingly, alcohol control policies should be strengthened to reduce further alcohol-attributable harms. Objectifs: Décrire les tendances de la consommation d’alcool au Canada de 1990 à 2016 et du fardeau de la maladie attribuable à l’alcool de 2000 à 2016. Méthodes: La consommation d’alcool a été mesurée à l’aide de données provenant de statistiques de production et de taxation et données d’enquêtes sur la population. Alcohol-attributable deaths and disability adjusted life years (DALYs) - les années de vie ajustées par les décès et les cas d’invalidités attribuables à l’alcool- perdues ont été estimés à l’aide d’un cadre d’évaluation comparatif des risques, et stratifié par âge, sexe et cause. Les risques relatifs ont été obtenus à partir de méta-analyses et d’études de cohorte. Les données sur la mortalité ont été obtenues auprès de l’Observatoire mondial de l’Organisation mondiale de la santé. Les intervalles d’incertitude (UI) ont été estimés à l’aide de simulations de type Monte Carlo. Résultats: De 1990 à 2016, la consommation d’alcool per capita au Canada est passée de 10,4 L (95% UI: 10.0, 10.7) à 9,0 L (95% UI: 8.7, 9.2). La consommation épisodique excessive est restée largement stable entre 1990 et 2016 (une augmentation annualisée de 0.1%). En 2016, 10 556 décès (95% UI: 8 285, 13 609) et 440 709 DALYs perdus (95% UI: 388 853, 527 260) étaient attribuables à la consommation d’alcool. Les hommes ont connu plus de décès et de DALYs perdus attribuables à l’alcool que les femmes, et le fardeau le plus lourd attribuable à l’alcool a été constaté chez les personnes de plus de 54 ans. Les taux de décès normalisés selon l’âge attribuables à l’alcool et de DALYs perdus ont diminué de 18,7% (95%UI: -10.2, 25.2) et de 13,8% (95% UI: -11.4, 15.7), respectivement, de 2000 à 2016. Conclusions: Malgré les réductions de la consommation per capita et du fardeau de la maladie attribuable à l’alcool, la consommation d’alcool continue d’être l’un des principaux facteurs de risque de décès et d’incapacité au Canada. En conséquence, les politiques de contrôle de l’alcool devraient être renforcées afin de réduire davantage les méfaits attribuables à l’alcool.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».