La zone grise : les mutations du secret aux frontières canadiennes et américaines
Notice bibliographique
Résumé
Nous appuyant sur trois terrains de recherche menés auprès des services frontaliers canadiens et étatsuniens, ainsi qu’auprès de l’industrie canadienne du transport transfrontalier, notre article s’éloigne de travaux qui répondent d’une épistémologie de la révélation quant au secret de sécurité et s’intéresse plutôt aux dimensions ordinaires quoique changeantes du secret aux frontières. Nous explorons les modalités du visible et de l’invisible et leur modification à la suite de l’automatisation de la décision frontalière et du recours à diverses technologies (systèmes de ciblage, kiosques d’évaluation des passagers, bases de données criminelles et migratoires). D’une part, nous nous intéressons à la circulation du soupçon et à sa mise en secret, ainsi qu’à la manière dont cette circulation participe à la reconfiguration des pratiques discrétionnaires dans les points d’entrée. À leur tour, ces usages du secret nourrissent, mais également s’opposent à une reconversion du contrôle frontalier sous des formes technologisées. D’autre part, notre regard se porte sur l’asymétrie de l’accès à l’information privilégiée en contrôle frontalier et sur sa contribution aux phénomènes de valorisation et de dévalorisation des dispositions professionnelles traditionnelles des agents de terrain. Enfin, considérant la décision aléatoire, nous évoquons comment celle-ci traduit une mutation dans les usages du secret aux frontières, dénotant une déresponsabilisation des acteurs de première ligne quant aux effets de ces décisions sur les voyageurs.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,003 | 0,005 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,002 | 0,004 |
| Études des sciences et des technologies | 0,008 | 0,011 |
| Communication savante | 0,009 | 0,006 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,006 |
| Intégrité de la recherche | 0,001 | 0,003 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,011 | 0,001 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».