« Sédation » ou « pratiques sédatives à visée palliative en fin de vie » ? Une étude linguistique des recommandations francophones en matière de sédation en soins palliatifs chez l’adulte
Notice bibliographique
Résumé
Contexte : si la sédation est une pratique importante dans le contexte des soins palliatifs, elle manque d’une précision terminologique et conceptuelle, au plan international ou francophone. Introduction : bien que nombreuses et considérées comme des textes de référence, les recommandations francophones relatives à la sédation palliative chez l’adulte n’ont jamais fait l’objet d’une analyse linguistique. Objectifs : l’objectif de notre étude était d’explorer et d’analyser les dénominations de la sédation et leurs significations dans les documents belges, français, québécois et suisses. Méthodes : les recommandations en vigueur ont été soumises à une analyse de contenu de trois niveaux : textuel, terminologique et conceptuel. Résultats : dans les recommandations belges, québécoises et suisses, le même terme était utilisé pour nommer la sédation, sans qu’il soit conceptualisé de manière homogène. A contrario , dans les documents français, malgré un foisonnement terminologique, les définitions étaient assez similaires sans pour autant être identiques. Des spécificités culturelles, en lien avec la législation en matière de fin de vie de chacun de ces pays, ont été identifiées comme potentiel facteur causal. Discussion et conclusion : la diversité des dénominations et des significations renforce inévitablement l’imprécision de la langue médicale, et de la terminologie en particulier. Cette dernière est susceptible d’impacter négativement la communication entre les professionnels de santé, les patients et leurs proches. Des tentatives d’homogénéisation devraient être entreprises.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,016 | 0,026 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,002 | 0,004 |
| Études des sciences et des technologies | 0,005 | 0,010 |
| Communication savante | 0,005 | 0,003 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,002 |
| Intégrité de la recherche | 0,002 | 0,003 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,004 | 0,001 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».