Contenus en ligne, plateformes numériques et gouvernance : des défis transnationaux (Veille internationale sur la culture et le commerce numérique, n°12)
Notice bibliographique
Résumé
Le rapport de mars met tout d'abord en évidence la compatibilité entre l'accord entre les États-Unis, le Mexique et le Canada (AEUMC) et un nouveau projet de loi mexicain visant à réduire la puissance des plateformes de médias sociaux, et analyse les développements récents dans le cadre des négociations sur la fiscalité numérique et celles sur le commerce électronique.Deuxièmement, il se tourne vers plusieurs initiatives politiques concernant la gouvernance des plateformes en ligne.L'accent sera mis sur l'Inde, la Chine, l'Australie et les États-Unis.Accords commerciaux, technologies numériques et culture Le Mexique, la loi sur les télécommunications et l'AEUMC Au Mexique, Ricardo Monreal, le chef du Mouvement national de régénération (MORENA) au sein de la Chambre haute du Parlement, a proposé un projet de loi de 52 pages visant à restreindre la puissance des plateformes de médias sociaux et à accorder un pouvoir considérable à l'Autorité régulatrice des télécommunications du pays.L'amendement proposé à la loi fédérale sur les télécommunications obligerait les entreprises de médias sociaux comptant plus d'un million d'utilisateurs, y compris Facebook, YouTube ou Twitter, à « demander l'autorisation » auprès de l'Instituto Federal de Telecommunications (IFT), le régulateur mexicain des télécommunications, afin de continuer d'opérer dans le pays.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,002 | 0,003 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,003 | 0,004 |
| Études des sciences et des technologies | 0,004 | 0,007 |
| Communication savante | 0,010 | 0,004 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,004 |
| Intégrité de la recherche | 0,001 | 0,003 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,010 | 0,001 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».