A businessman's risk: the construction of venture capital at the center of U.S. high technology
Notice bibliographique
Résumé
A Businessman's Risk: The Construction of Venture Capital at the Center of U.S. High Technology (« Le risque de l'homme d'affaires: La construction du capital de risque au centre du secteur de la haute technologie aux États-Unis ») étudie un moment clé qui a été négligé dans l'historiographie du développement des liens entre le secteur de la haute technologie et celui de la finance aux États-Unis. En 1976, la Small Business Administration (l'administration des petites entreprises) a mis en place un groupe de travail chargé de se pencher sur le capital de risque et les capitaux propres pour les petites entreprises (le Task Force on Venture and Equity Capital for Small Business). Dirigé par William J. Casey – avocat en droit des affaires expérimenté et futur directeur de la CIA – ce comité a exercé une influence énorme sur l'évolution du capital de risque moderne et son association avec le secteur de la haute technologie. Cette thèse constitue une micro-histoire de cette influence.Il s'agit d'une étude des orientations recommandées par le groupe de travail dans son rapport, publié en 1977. Ces réformes ont été au centre de l'établissement du secteur du capital de risque contemporain. Parmi elles, on trouve des modifications du principe de gestion prudente tel que l'appliquait aux caisses de retraite l'acte ERISA (Employee Retirement Income Security Act, 1974). En plus, le groupe a suggéré des changements aux règles 144 et 146 de la Securities and Exchange Commission, qui régissaient l'investissement dans le capital-actions. La thèse examine également le rôle que le rapport du groupe de travail a joué dans l'élaboration de la figure du capital-risqueur. Ce rapport en faisait un acteur clé dans le secteur de la haute technologie, ainsi normalisant ses activités financières aux yeux des décideurs politiques, des hommes d'affaires et du grand public. Le groupe de travail a donc été un élément moteur dans la promotion du discours d'affaires associé au capital-risqueur. Ce discours s'est imposé comme le récit dominant de l'évolution des firmes de haute technologie et du rôle du capital-risqueur dans l'histoire des affaires aux États-Unis. La prédominance de ce discours s'est consolidée par deux voies: la citation généralisée – dans les journaux et les publications professionnelles ainsi que lors d'audiences gouvernementales relatives à divers enjeux – des conclusions du rapport du groupe de travail; et le développement d'un modèle d'affaires qui plaçait le capital-risqueur et ses pratiques au centre de la réussite d'une firme.Cette thèse offre une explication empirique et historique du développement du modèle de financement par capital de risque afin de dénaturaliser celui-ci et l'idéologie qui y est associée et qui prône la croissance explosive, la domination du marché par « disruption » et la réussite financiarisée. Une telle explication historique nous permet de formuler trois conclusions. Premièrement, la valorisation du capital de risque s'est faite au moyen d'événements, d'actions et d'individus repérables. Deuxièmement, la plupart de ces acteurs était des financiers ou des bureaucrates expérimentés qui se trouvaient sur la côte est des États-Unis. Troisièmement, plutôt qu'au développement du secteur de la haute technologie en lui-même, ceux-ci s'intéressaient d'abord à la mécanique et à la promotion de la déréglementation et de la financiarisation comme des projets de politique ayant des fins néolibérales reconnaissables
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,001 |
| Communication savante | 0,000 | 0,001 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,001 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».