Scriptural Relations: Colonial Formations of Anishinaabemowin Bibles in Nineteenth-Century Canada
Pourquoi ce travail est dans la base
Une base qui oublie comment elle a trouvé un travail ne peut pas être vérifiée. Voici les voies qui ont admis celui-ci.
Notice bibliographique
Résumé
In 1829 Anishinaabe chief and Methodist minister Kahkewaquonaby, or Peter Jones, published his first translation of the Christian bible into Anishinaabemowin (Ojibwe), an edition of the first seven chapters of the Gospel of Matthew printed in Toronto by the colonial government in Canada. This publication was soon followed by Anishinaabemowin translations of other Christian scriptures including the Gospel of John published by the British and Foreign Bible Society in London, England (1831) and Genesis published by the Toronto Auxiliary Bible Society in Toronto (1835). Despite deep imbrications in Indigenous, religious, political, and print histories of the country—and by contrast to vibrant scholarship produced on Indigenous-language bibles published in the United States—scholars have paid relatively little critical attention to Indigenous-language bible translation in colonial Canada. This article examines the materiality of Jones’s bible translations to argue that Indigenous-language bible translations mediated a range of relations between and among Indigenous peoples, missionaries, and colonial agents. In so doing, this paper shows how books can serve as useful archival objects to construct histories of religion and colonialism in North America, and how Indigenous-language bibles can reveal Indigenous sovereignty and self-determination.
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Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle