Phylogenomics of Ichneumoninae (Hymenoptera, Ichneumonidae) reveals pervasive morphological convergence and the shortcomings of previous classifications
Pourquoi ce travail est dans la base
Une base qui oublie comment elle a trouvé un travail ne peut pas être vérifiée. Voici les voies qui ont admis celui-ci.
Notice bibliographique
Résumé
Abstract The evolutionary history of Ichneumoninae, the largest subfamily of ichneumonid wasps, is investigated using genomic ultraconserved elements (UCEs). The dataset includes 147 species in 130 genera of Ichneumoninae and 155 outgroup taxa from 19 subfamilies. Matrices with varying degrees of completeness were analysed with different partition schemes and the resulting topologies were found to be mostly congruent. All analyses recovered Ichneumoninae as a monophyletic group, sister to all other Ichneumoniformes except Agriotypinae. Almost no support was found for previous tribal classification schemes, except that the tribes Phaeogenini and Platylabini are largely monophyletic. A new tribal classification is proposed based on the relationships recovered, consisting of seven tribes: Alomyini Förster, Phaeogenini Förster, Notosemini Townes, Eurylabini Heinrich, Platylabini Berthoumieu, Ichneumonini Latreille and a new monogeneric tribe, Abzariini Santos & Wahl. As documented in other lineages of Ichneumonidae, pervasive morphological convergence poses a challenge to the establishment of higher‐level groups that are both monophyletic and diagnosable. Extremely short branches at the base of the Ichneumoninae clade suggest that the group may have undergone a rapid radiation when it first diverged, potentially associated with its specialization on lepidopteran hosts. Multiple changes in the morphology of the female abdomen suggest that morphological convergence is associated with multiple transitions in the use of pupal versus larval hosts across the subfamily. The results demonstrate the power of phylogenomic approaches to resolve evolutionary relationships in hyper‐diverse and poorly studied insect groups and to provide a framework for testing evolutionary hypotheses.
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Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,001 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle