Notice bibliographique
Résumé
Les armées américaines poursuivent depuis une quinzaine d’années une politique de transition énergétique en deux volets : production autonome d’énergies renouvelables, ou au minimum consommation d’énergies renouvelables, et conversion aux biocarburants. Leurs motivations sont principalement stratégiques et économiques. Initiée par le niveau fédéral, cette politique a été appropriée différemment par chacune des trois armées ( terre, air, mer ) en fonction de leur principal poste de dépense énergétique. L’armée de terre a ainsi encouragé la production d’énergies renouvelables sur ses emprises et la conversion d’une partie de sa flotte de véhicules terrestres à l’électrique. La Navy s’est résolument engagée sur la voie des biocarburants, sans réussir toutefois à faire décoller une industrie capable de répondre aux immenses besoins du Département à la défense à un prix concurrentiel. Quant à l’armée de l’air, ses efforts ne sont guère allés au-delà de la certification de ses aéronefs à l’usage des biocarburants. En 2015, les armées étaient capables de produire environ 82 % du total de l’énergie renouvelable consommée, mais seulement 3,6 % de la consommation totale d’électricité du Département à la défense. Elles se sont alors lancées dans des projets de plus grande capacité productive. L’arrivée au pouvoir des républicains a néanmoins mis un coup d’arrêt à certains programmes et modifié les priorités. Or, les armées voient dans les énergies renouvelables principalement un moyen de renforcer leur résilience et de gagner en autonomie stratégique : elles poursuivent donc leurs actions mais de manière plus discrète.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,001 |
| Bibliométrie | 0,001 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,003 | 0,001 |
| Communication savante | 0,003 | 0,002 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,002 |
| Intégrité de la recherche | 0,001 | 0,003 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,020 | 0,003 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».