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Enregistrement W3169066488 · doi:10.4000/anglophonia.3624

French and English Phonologies in Contact: The Case of Montreal English

2020· article· fr· W3169066488 sur OpenAlexaboutno aff
Julie Rouaud

Notice bibliographique

RevueAnglophonia · 2020
Typearticle
Languefr
DomaineSocial Sciences
ThématiqueLinguistic and Sociocultural Studies
Établissements canadiensnon disponible
Organismes subventionnairesnon disponible
Mots-clésHumanitiesArtFrenchPhilosophy

Résumé

récupéré en direct d'OpenAlex

Montréal concentre actuellement plus d’un tiers de la population des anglophones du Québec. Cette communauté linguistique relativement importante montre des signes d’augmentation du bilinguisme français-anglais, en raison de ses contacts avec la majorité francophone, en particulier à partir des années 1970. Ces contacts ont commencé dès la fin du XVIIIe siècle. Par conséquent, on peut se demander si le français exerce une influence sur les variétés de l’anglais canadien qui sont en contact avec lui, tant d’un point de vue lexical que phonologique. Le présent article se concentre sur l’hypothèse selon laquelle la variété de l’anglais parlée par les anglophones de Montréal est davantage influencée par le français que les autres variétés d’anglais du Canada. L’étude de ces deux communautés linguistiques dans une perspective historique nous éclaire sur la situation actuelle entre le français et l’anglais à Montréal. Dans cette étude, nous nous appuyons sur un corpus oral, PAC[Montréal] (2016-2017), qui s’inscrit dans le cadre méthodologique du programme PAC (Phonologie de l’Anglais Contemporain : usage, variétés, structure). Les données orales ainsi que les métadonnées sociolinguistiques recueillies dans les enquêtes permettent de décrire plus précisément la communauté linguistique étudiée, tout en analysant ses spécificités phonético-phonologiques. Une classification des degrés de bilinguisme a été créée pour les quatorze informateurs de PAC[Montréal] à partir des informations sociolinguistiques. Ces degrés sont mis en relation avec les performances des informateurs dans les tâches de lecture et conversation, afin de mesurer le rôle du français dans l’anglais de Montréal. Quatre traits caractéristiques du français québécois sont étudiés en tant que marqueurs de francisation : l’assibilation, les réalisations du r et du /y/ et les voyelles nasales. L’analyse de ces marqueurs dans les trois groupes tend à confirmer que le taux de francisation est significativement plus élevé chez les bilingues, suggérant une possible évolution vers une langue mixte. Par ailleurs, les résultats phonologiques et acoustiques suggèrent que l’interférence opère de façon similaire chez les bilingues dominants et équilibrés, ce qui remet en question la traditionnelle distinction entre ces deux catégories.

Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.

Comment cette classification a été obtenuedéplier

Prédiction distillée sur la base complète

Imitation des enseignants

Ni prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.

score de la tête « metaresearch » (Codex)0,000
score de la tête « metaresearch » (Gemma)0,003
Version: codex-gemma-dda1882f352aStatut de validation: machine_predicted_unvalidated
Catégories candidatesaucune
Catégories consensuellesaucune
DomaineSignal candidat: aucune · Signal consensuel: aucune
Devis d'étudeSignal candidat: Qualitatif · Signal consensuel: Qualitatif
GenreSignal candidat: Empirique · Signal consensuel: Empirique
Score de désaccord entre enseignants0,243
Score d'incertitude au seuil0,956

Scores Codex et Gemma par catégorie

CatégorieCodexGemma
Métarecherche0,0000,003
Méta-épidémiologie (sens strict)0,0000,000
Méta-épidémiologie (sens large)0,0000,000
Bibliométrie0,0000,000
Études des sciences et des technologies0,0000,001
Communication savante0,0000,000
Science ouverte0,0000,000
Intégrité de la recherche0,0000,000
Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger)0,0000,000

Scores machine (provisoires)

Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.

Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.

Tête enseignante Opus0,022
Tête enseignante GPT0,260
Écart entre enseignants0,238 · la distance entre les deux têtes enseignantes sur ce seul travail
Statut de validationscore_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle

Classification

machine, non validée

Prédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.

Les modèles n’ont appliqué aucune catégorie : rien dans la taxonomie ne correspondait à ce travail.
Devis d'étudeQualitatif
Domainenon disponible
GenreEmpirique

Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».

En bref

Citations0
Publié2020
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